Qu’est-ce que DeepSensi™ ?
DeepSensi est un Cognitive Medical OS — un système d’intelligence clinique vérifiée qui raisonne sur un cas comme un consilium hospitalier complet. Ce n’est pas un chatbot. Il associe un agent spécialiste pour chaque discipline à une vérification inter-fournisseurs et à une architecture de sécurité certifiée : ses conclusions sont auditables et, fait unique, il refuse d’inventer une réponse.
En quoi diffère-t-il de ChatGPT et des autres IA médicales ?
Les modèles généraux prédisent les mots les plus probables et peuvent halluciner avec assurance. DeepSensi est construit à l’inverse. Chaque assertion franchit 23 barrières de vérification indépendantes ; quand la preuve manque, il déclare l’incertitude et nomme l’examen unique qui la résout. C’est la seule IA médicale dotée d’une borne d’hallucination formellement quantifiée, de classe SIL-4.
À quel niveau de sécurité DeepSensi est-il certifié ?
DeepSensi implémente l’architecture DSS Platinum complète avec une borne certifiée du pire cas de 3,23 × 10⁻⁶ par assertion — l’objectif demand-mode SIL-4 selon IEC 61508, avec environ 31 fois de marge. Le certificat est bidimensionnel : architecture Platinum, borne de classe SIL-4.
DeepSensi est-il un dispositif médical réglementé ?
DeepSensi est conçu pour la maturité réglementaire : conforme HIPAA et RGPD, aligné sur l’AI Act par l’architecture, avec une pré-soumission FDA (Q-Sub) engagée. Ses inventions anti-hallucination centrales sont patent-pending. Le déploiement suit la voie du logiciel clinique de chaque juridiction.
Comment les données des patients sont-elles protégées ?
Par l’architecture. Zéro donnée personnelle identifiante n’est stockée, la dé-identification se fait à la source, et chaque décision est scellée cryptographiquement et auditable. DeepSensi préserve la vie privée par défaut — pour l’individu comme pour la nation.
Puis-je utiliser DeepSensi aujourd’hui ?
DeepSensi est opérationnel. L’accès s’ouvre par pilotes et partenariats : médecins, cliniques, assureurs, régulateurs et autorités de santé publique. Demandez l’accès via la page contact.
Qui a créé DeepSensi ?
DeepSensi a été conçu, construit et formellement validé par Tomasz Jan Gomoła, Founder et Chief Architect de DeepSensi PBC (ORCID 0009-0001-5222-6154) — auteur du Cognitive Medical OS, du Gomola Framework et de l’architecture anti-hallucination de classe SIL-4.
Comment les résultats ont-ils été validés ?
Sur 301 cas publics des NEJM Clinicopathological Conferences (2014–2023) — parmi les diagnostics les plus difficiles de la médecine — DeepSensi a atteint 86,0 % en top-1 et 93,7 % en top-3 avec 0,0 % de constats critiques manqués, rapporté comme résultat de cohorte de développement. Une étude prospective confirmatoire est désignée.
Le Standard DeepSensi est-il vraiment ouvert ?
Oui. Le Gomola Framework (DeepSensi Standard) est ouvert et libre de redevances. Tout fournisseur peut s’y certifier — concurrents compris. La seule exigence : l’attribution. Un standard de sécurité derrière un péage n’est pas un standard : c’est un produit.
Comment les médecins gagnent-ils des royalties ?
DeepSensi traite les cliniciens comme des partenaires cognitifs notés, pas comme des approbateurs externes. Quand l’apport vérifié d’un médecin aide un patient ailleurs dans le réseau, un modèle conditionné au résultat rémunère cette contribution — le premier modèle économique formel de l’expertise clinique dans un système diagnostique d’IA.
DeepSensi fonctionne-t-il sans le cloud ?
Oui. Le palier de déploiement supérieur est un nœud hospitalier totalement isolé (air-gap) : le consilium complet et toute la couche de sécurité tournent sur site, sans dépendance au cloud et sans qu’un octet ne quitte le bâtiment. Un mode terrain à dégradation satellitaire maintient les cliniques opérationnelles sur liens rompus.
Comment les médecins gagnent-ils avec DeepSensi ?
De cinq façons : le temps rendu par l’exosquelette ; un score de réputation cryptographique (GCPS) durci contre la triche ; des royalties conditionnées au résultat quand un apport vérifié aide un patient n’importe où dans le réseau ; un marché d’hypothèses avec paternité cryptographique ; et des contributions de recherche dé-identifiées rémunérées via les guildes. La rémunération ne touche jamais la décision clinique : conditionnée au résultat, scellée par l’audit, conçue dans les limites anti-commissions.
DeepSensi est-il opérationnel, ou une feuille de route ?
Opérationnel. La version 90 tourne en production avec une infrastructure sur quatre continents. Chaque capacité décrite sur ce site existe et fonctionne aujourd’hui ; rien ici n’est la maquette d’un produit futur.
DeepSensi est-il breveté ?
Douze demandes de brevet sont en instance, vingt-quatre autres en préparation — couvrant l’architecture anti-hallucination, l’orchestration du consilium et les mécanismes d’économie clinique. DeepSensi publie la preuve, le standard et l’audit. Pas le plan.
Que sont les NeuroTokens ? Est-ce un projet crypto ?
Non. Les NeuroTokens sont une unité de compte transparente pour le travail cognitif au sein de la plateforme : ils mesurent les coûts de calcul et règlent la rémunération des médecins au millième de centime. Pas de monnaie publique, pas de spéculation. L’économie ne touche jamais la décision clinique : la rémunération est conditionnée au résultat, scellée par l’audit et conçue dans les limites anti-commissions.
Une voix peut-elle révéler une maladie précoce ?
La télémétrie de biomarqueurs vocaux de DeepSensi analyse des propriétés de la parole — jitter, shimmer, bruit harmonique, tempo — pour dépister une dérive neurologique précoce, vers des affections comme la maladie de Parkinson, bien avant que les symptômes n’exigent l’attention. Elle fonctionne comme sous-produit de soins ordinaires et documentés, sous la même architecture de confidentialité.
Que signifie « une médecine qui se souvient de vous » ?
Chaque cas vit dans un graphe de santé temporel qui n’efface jamais — il ne fait que superposer. Un jumeau numérique compare en continu votre trajectoire attendue à ce qui arrive réellement ; en cas d’écart, le dossier se rouvre de lui-même et votre médecin reçoit une alerte rétroactive — même des années après la consultation.